L’objet de ma passion m’appartient.
La religion de mon corps dans laquelle je me suis investi comme anoure est la seule vraie. Il ne saurait se donner à d’autres et d’autres ne sauraient se substituer à lui qui se donne à moi.
Mon corps en majesté, en gloire au centre de la spirale qui lui permet de s’enrouler à l’infini autour de lui-même, se donne comme seule morale ce que toutes les morales ont toujours désigné comme des vices.



